Une société civile complice du « sous-développement durable »
(2ème partie)
En fait, on continue de jouer avec le trafic d’influence avec la MCM et Tasiast en Inchiri.
Dans cette région fief du président Aziz, quelques responsables d’ongs qui se disent parents ou proches de lui font la pluie et le beau temps et tissent des relations lucratives nébuleuses avec ces grandes Compagnies étrangères.
Au prix de taire les incompatibilités environnementales et le refus de ces compagnies d’apporter un soutien aux populations locales, ces ongs se suffisent de chiffonner des faux rapports d’activités pour défendre les dites compagnies. Et ce en fait moyennant un appui financier au profit de ces ongs lucratives.
Nous rappelons à ceux qui ne le savent pas que le président Mohamed ould Abdelaziz avait déjà dans l’une de ces visites dans cette région donné ses instructions aux différentes autorités de lutter contre toutes les formes de gabegies et d’oligarchies éventuelles avec les sociétés minières de la place. Il a même demandé que toutes les formes d’aides ou d’interventions sociales aux profits des populations locales doit passer par l’autorité public et non par ces innombrables intervenants qui se disent de la société civile et qui ne cherchent en réalité que leurs propre intérêts.
Cette situation est créée en complicité avec des magouilleurs travaillant dans ces compagnies et qui sirotent les aides avec ces responsables d’ongs.
Le pire dans tout cela n’est pas les quelques miettes qui reviennent à ces nationaux (responsables d’ongs et magouilleurs) mais malheureusement c’est le laisser aller et le laisser faire que bénéficient sans scrupules ces compagnies étrangères dans une totale indifférence des simples principes du respect de l’environnement et des règles d’exploitation minière.
De cette tribune nous lançons un grand appel à ces responsables d’ongs de revenir à la raison et de cesser de jouer avec les trafics d’influences qui rapportent peu et dévastent beaucoup.
Encore une fois nous insistons sur le fait que notre président Mohamed ould Abdelaziz, président des pauvres ne peut en aucun cas pardonner de tels agissements même de la part de sa propre famille.
Nous vous retrouvons Inchaallah dans la 3ème partie de ces documentaires.
Mohamedou ould Boydiye
Sociologue et journaliste indépendant
source : chroniques Wadanaises